Découvrez comment la CSC est financée?
Plusieurs sources de financement existent pour la CSC, qu'il s'agisse des cotisations de ses affiliés, de subsides publics ou d'indemnité administrative. Découvrez-en les détails ci-dessous:
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Principalement via les cotisations de ses affiliés
Chaque travailleur qui s’affilie à un syndicat paie des cotisations. La plupart des affiliés paient leurs cotisations par domiciliation ou par prélèvement sur leur salaire (à la source).
Seuls le personnel enseignant et un certain nombre d’affiliés des services publics paient leurs cotisations directement à la centrale professionnelle.
Les cotisations sont réparties entre la confédération, la fédération et la centrale professionnelle de l’affilié selon les clés de répartition et permettent de payer les frais de fonctionnement et de personnel. Une partie de la cotisation est réservée à des postes budgétaires tels que:
- la Caisse centrale de Résistance;
- le Fonds de Construction;
- le Fonds de Formation;
- le Fonds informatique;
- les publications pour les affiliés, tels que Visie et L’Info;
- les frais de domiciliation;
- le Fonds de Fidélité;
- la contribution au MOC;
- la contribution à Solidarité mondiale
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Mais aussi via d'autres recettes financières
Outre les cotisations d’affiliation, la CSC tire ses recettes de sources diverses:
- La CSC reçoit des subsides publics pour certaines de ses activités syndicales (par exemple la formation permanente, la coopération internationale, etc.). Cependant, les subsides restent très limités. C’est une volonté délibérée de la CSC car elle veut être aussi indépendante que possible des pouvoirs publics.
- Les jetons de présence que perçoivent les permanents de la CSC qui siègent dans divers conseils d’administration et organes de concertation paritaire constituent également une source de revenus. La règle prescrit que les représentants sont tenus de reverser ces jetons de présence à la CSC.
- Les revenus de placements constituent bien entendu également une source de revenus pour la CSC.
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Une comptabilité séparée pour le chômage
Pour couvrir les frais occasionnés par ses activités en tant qu’organisme de paiement (OP) des allocations de chômage, la CSC se voit octroyer par l’Office national de l’emploi (ONEm) une indemnité administrative. Outre cette indemnité administrative, la CSC perçoit pour ces tâches administratives également une indemnité de gestion proportionnelle au nombre de dossiers. La FGTB, la CGSLB et la Caisse auxiliaire de paiement des allocations de chômage (CAPAC) reçoivent également une telle indemnité. Celle-ci est proportionnelle à leur "part de marché".
Pour ses activités en tant qu’organisme de paiement, la CSC tient une comptabilité séparée, tout à fait distincte de la gestion des moyens qu’elle perçoit pour ses activités syndicales (cotisations et autres). La comptabilité de l’organisme de paiement fait d’abord l’objet de contrôles internes. Elle est aussi vérifiée par des contrôleurs de l’Onem et est sous le contrôle de la Cour des comptes. Enfin, l’ONEm effectue une analyse comparative des résultats annuels de tous les OP et soumet un rapport détaillé au gouvernement.
