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Maria Bosse… Pour quelle pension?

Aujourd’hui, en Belgique, la pension d’une femme est en moyenne 30% moins élevée que celle d’un homme. La campagne de la CSC en vue du 8 mars 2022, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, a pour objectif de dénoncer cet écart inacceptable et de revendiquer une réelle égalité entre les femmes et les hommes.

Comment expliquer une telle inégalité en matière de pensions? Et que proposons-nous pour en venir à bout?

Découvrez nos explications et revendications dans le dossier de la campagne "Maria Bosse... Pour quelle pension?".

Que pouvez-vous faire?

La CSC soutient le mot d’ordre de grève des femmes.

Que font les Femmes CSC?

L’histoire de ces soixante dernières années montre que les femmes ont toujours fait entendre leur voix et leurs revendications. Aujourd’hui comme hier, l’égalité entre hommes et femmes et la lutte contre les discriminations restent en filigrane de l’action des Femmes CSC.

Nous avons pour objectif de traiter les nombreuses questions sociales qui concernent le travail, l'emploi et la législation sociale sous l'angle de l'égalité entre les hommes et les femmes.

Le champ de préoccupation et d’action des Femmes CSC est large:

  • La représentation des femmes dans les instances de décisions syndicales
  • L’accès au marché du travail
  • L’emploi et les fins de carrière, le chômage
  • L’égalité de salaire
  • Les conditions de travail
  • La conciliation de la vie professionnelle, privée et familiale 
  • La sécurité sociale
  • La solidarité internationale
  • La militance 
Devenir parents: vos droits

Nouveau

Lorsque vous devenez parents, vous avez des droits!

Retrouvez toutes les infos et explications dans la version 2022 de notre brochure "Devenir parent: vos droits"

More Info

Fermeture des classes: appel d'urgence pour un congé spécifique pour les parents.

Suite à deux cas de Covid-19 chez des animateurs à Ixelles, 210 enfants de maternelle ont été placés en quarantaine. A Eghezée, c’est le cas de 40 autres élèves. Ces cas risquent de se multiplier à l’avenir. De nombreux parents vont donc devoir garder leur enfant à la maison, or il n’existe aucun dispositif qui leur permette de s’absenter du travail pour cette raison. La Ligue des familles, la FGTB, les Femmes CSC et la CGSLB demandent d’urgence un congé spécifique, sans perte de salaire.

Des parents sans solution

Ça ne manquera pas d’arriver encore: en cas de cas de Covid-19 chez des enseignant·e·s ou des élèves, des classes vont devoir fermer. Même situation dans les crèches et les activités extra-scolaires. Des dizaines, centaines ou milliers d’enfants devront respecter une quarantaine. Or, à ce stade de l’année, de nombreux parents n’ont plus ou plus assez de congé payés à prendre pour pouvoir s’occuper de leurs enfants.

Le recours aux grands-parents, personnes à risque, n’est pas recommandé. Les solutions de garde pour enfant malade ne sont pas accessibles, puisque l’enfant n’est pas malade (et potentiellement à risque de Covid-19). Le congé parental corona, qui arrive à son terme fin de ce mois, ne représente pas davantage une solution: la rémunération est extrêmement faible, il faut l’accord de l’employeur, et le congé ne peut pas être pris à temps plein. Enfin, tous les parents n’ont pas accès au télétravail, et ceux qui le peuvent rencontrent de grandes difficultés à travailler toute la journée tout en s’occupant de jeunes enfants.

La nécessité d’un congé spécifique

Les parents sont donc démunis: ils ne peuvent évidemment laisser les enfants à eux-mêmes, mais n’ont pas de solution pour s’absenter du travail. C’est pourquoi la Ligue des familles, la FGTB, les Femmes CSC et la CGSLB réclament d’urgence un congé spécifique pour les parents. Techniquement, il est possible de s’appuyer sur divers mécanismes existants (congé prophylactique, congé parental, chômage temporaire…) mais, dans tous les cas, il est indispensable d’en renforcer l’indemnisation : il n’est pas admissible qu’en cas de fermeture de classes, les parents y perdent financièrement s’ils absentent du travail alors qu’ils n’ont pas d’autre solution pour faire garder leurs enfants.

… et d’une protection contre le licenciement

Les organisations estiment également que les parents doivent pouvoir bénéficier d’une protection spécifique contre le licenciement, à l’instar de ce qui existe pour le congé de maternité. Dans ce contexte de crise économique, les parents qui se sont absentés pour s’occuper de leurs enfants en quarantaine risquent en effet de faire partie des premier.e.s travailleurs.euses licencié.e.s. Ils doivent dès lors être protégés.

La France avance déjà en ce sens

En France, le Ministre de l’Education a d’ores et déjà indiqué qu’il travaillait à un congé pour les parents en cas de fermeture d’école. Chez nous aussi, des classes ont déjà fermé et d’autres fermeront très certainement encore dans les jours et les semaines à venir : il est donc urgent que le Gouvernement fédéral s’attelle à ce problème.

Contact

  • Gaëlle Demez, Responsable des Femmes CSC : 0486 868 198
  • Damien Kremer, Attaché de presse de la Ligue des familles : 0478 399 446

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