CP 303 - Industrie cinématographique
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Dernières actualités
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DPPR-Q6> Quel sera l'impact de la réforme des pensions sur la prise en compte de ma DPPR pour ma pension?
M. à J. 11/02/2026- Avant la prise de cours de la réforme des pensions (1/1/2027), tous les mois faisant l'objet d'une DPPR seront valorisés à 100% pour la pension (montant et date pension).
- A partir de la prise de cours de la réforme des pensions, les mois faisant l'objet d'une DPPR ne seront pris en compte que pour un maximum de 24 mois à hauteur de 100% pour la pension, indépendamment du régime de DPPR choisis et ensuite au prorata de ce qui sera encore presté qu'il s'agisse d'une DPPR totale ou partielle.
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Des systèmes de congé accessibles pour un équilibre travail/soins/vie privée
Des systèmes de congé accessibles et suffisamment rémunérés sont essentiels car les femmes sont aujourd'hui plus souvent contraintes par des conditions strictes, des revenus insuffisants et des procédures complexes pour obtenir ce temps pour soi nécessaire. En conséquence, les mères célibataires arrêtent de travailler momentanément, ce qui nuit à leurs revenus, à leur santé et à leur carrière. Un système inclusif qui rend les congés possibles pour tous – quel que soit le statut, le secteur ou le revenu – empêche que les périodes de soins ne mènent à un désavantage financier. En renforçant les droits de congé et en les rendant également accessibles, les responsabilités de soins sont réparties plus équitablement et les inégalités structurelles entre les sexes diminuent. Tout le monde a droit à des congés suffisamment rémunérés. -
Reconnaissance des critères de pénibilité
La reconnaissance des critères de pénibilité est importante car les femmes sont surreprésentées dans des secteurs physiquement et émotionnellement exigeants tels que la santé, les titres-services et le commerce. Travailler à temps plein n'est souvent pas possible dans ces secteurs sans risques pour la santé, ce qui pousse les femmes vers le temps partiel, entraînant des salaires plus bas et une retraite plus faible. En ajustant la norme de travail à temps plein et en reconnaissant correctement la pénibilité de ces métiers, nous renforçons leur santé, leur sécurité de revenu et leurs perspectives de carrière. Ainsi, la réalité du travail des femmes serait enfin prise en compte dans les politiques, ce qui réduirait les inégalités structurelles et contribuerait à un système qui lutte contre les discriminations. -
Réforme équitable des pensions
En raison des inégalités structurelles, les femmes sont plus susceptibles de travailler à temps partiel et de prendre beaucoup de soins non rémunérés, ce qui entraîne aujourd'hui un écart de retraite de 28%. Le système actuel pénalise les périodes de soins et le travail à temps partiel, rendant les femmes disproportionnellement vulnérables financièrement plus tard dans la vie. Une réforme équitable des pensions est donc cruciale, tout comme une meilleure reconnaissance du travail à temps partiel et le maintien de l’assimilation des crédits-temps et congés thématiques. -
Des emplois du temps prévisibles pour que travail, soins et vie privée puissent être combinés
Des horaires de travail prévisibles sont essentiels car les femmes d'aujourd'hui sont plus susceptibles de travailler à temps partiel, dans des jobs précaires et avec des horaires imprévisibles, ce qui met une pression sur leurs revenus, leur santé et leurs opportunités de carrière. L'incertitude concernant les horaires rend presque impossible l'équilibre entre travail, soins et vie privée, et augmente le stress ainsi que la vulnérabilité financière. En donnant aux tavailleur·euse·s le droit à la stabilité et à la clarté dans leur planification, le pouvoir de négociation des femmes est renforcé, la précarité réduite et le travail à temps partiel moins imposé. Cela créera un marché du travail plus équitable dans lequel l'inégalité structurelle entre les sexes ne sera plus renforcée mais réduite en réalité. -
Réduction collective du temp de travail
La réduction des heures de travail et 25 jours fériés payés sans perte de revenus sont importants car ils réduisent les inégalités structurelles sur le marché du travail. Aujourd'hui, de nombreuses femmes ont un travail à temps partiel ou précaire en raison de la manière dont le travail est organisé, avec de graves conséquences sur les salaires, la santé et les retraites. En réduisant les heures de travail pour tou·te·s les travailleur·euse·s, la norme du temps plein devient plus réaliste et la combinaison vie professionnelle/vie privée plus facile pour tou·te·s. Cela renforce la situation économique des femmes, réduit la dépendance au travail à temps partiel et empêche que les inégalités ne s'enracinent davantage. De cette manière, cela contribue à un système plus équitable avec moins de discrimination de genre. -
CSC-E> Quand la prime syndicale enseignement est-elle payée?
La prime syndicale est versée sur le compte indiqué sur la demande de prime (à défaut, repris dans notre base de données) après réception du formulaire dans un délai maximum de trois mois et au plus tard fin août.
Tout envoi ne respectant la procédure ou tout envoi d'un formulaire incomplet ou illisible (QR code illisible) ne pourra pas faire l'objet d'un versement.
L'encodage des demandes de primes syndicales est encore partiellement manuel. Cela représente plus de 45.000 primes à encoder.
- Merci de ne pas vous inquiétez de la durée du traitement de votre demande avant le délai des 3 mois.
- Merci également de ne pas renvoyer votre demande plusieurs fois ; cela ne fait que retarder le traitement des primes.
Vos cotisations ainsi que les paiements venant de la CSC dont la prime syndicale sont consultables sur le site via l'onglet MA CSC : www.lacsc.be
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CSC-E> Quel est le montant de la prime syndicale enseignement?
Pour l'année de référence 2024 et 2025, le montant d'une prime syndicale complète est de 90 €.
Le montant de la prime est basé le montant de cotisation perçue durant l'année de référence.
- Cotisation de min. 188,40 € (2024) / 196,08 € (2025) = 100% de prime soit 90 €
- Cotisation de min. 141,30 € (2024) / 147,06 € (2025) = 75% de prime soit 67,50 €.
- Cotisation de min. 94,20 € (2024) / 98,04 € (2025)= 50% de prime soit 45 €.
- Cotisation de min. 47,10 € (2024) / 49,02 € (2025) = 25% de prime soit 22,50 €.
La prime syndicale pour une cotisation en 2025 est donc versée en 2026
Si vous avez cotisé une première partie de l'année dans un autre syndicat, vous devez nous fournir, en même temps que votre formulaire une attestation de cet autre syndicat reprenant les cotisations versées durant l'année de référence.
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CSC-E> Avez-vous droit à une prime syndicale enseignement?
La prime syndicale est un avantage social octroyé aux travailleurs de certains secteurs qui cotisent auprès d'une organisation syndicale.
Pour les personnels de l'enseignement et des CPMS en Communauté française (FWB) et en Communauté germanophone (CG), la prime octroyée par la FWB/CG est versée par l'intermédiaire de la CSC-Enseignement.
Quelles sont les conditions pour obtenir la prime syndicale enseignement ?
Durant l'année de référence...
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Avoir travaillé de l'enseignement ou d'un CPMS en FWB /CG en tant que membre du personnel de l'enseignement ou d'un CPMS :
- désignés/engagés dans un emploi statutaire (définitifs, temporaires, stagiaires)
- engagés dans un contrat d'ACS, d'APE ou de PTP dont le traitement est à charge de la FWB.
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Etre en ordre de cotisation auprès de la CSC au terme de l'année de référence.
- Le montant annuel de la cotisation versée doit être de minimum 49,02 €.
- Si vous avez cotisé une première partie de l'année dans un autre syndicat, vous devez nous fournir, en même temps que votre formulaire une attestation de cet autre syndicat reprenant les cotisations versées durant l'année de référence.
- Introduire la demande à l'aide du formulaire original dûment complété dans les formes et délais requis prévus par la CSC-E.
Le personnel éducateur des internats du réseau libre en FWB dépendant de la commission paritaire 225 n'ont pas droit à une prime FWB mais la CSC-Enseignement leur octroie une prime sur fonds propres.
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Avoir travaillé de l'enseignement ou d'un CPMS en FWB /CG en tant que membre du personnel de l'enseignement ou d'un CPMS :
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CSC-E> Comment demander votre prime syndicale enseignement?
Pour le personnel de l'enseignement et des CPMS de la FWB
1. Imprimez le formulaire de demande de prime qui est déposé dans votre boîte électronique professionnelle "Mon Espace" (en principe, dès fin mars 2026).
- Pour les éducateurs en internat du réseau libre dépendant de la commission paritaire 225, le formulaire est à réclamer auprès du service financier de la CSC-Enseignement.
2. Complétez dûment le formulaire original en y apportant la mention "lu et approuvé" et votre signature. N'oubliez pas d'indiquer votre N° de compte IBAN!
3. Transmettez nous votre formulaire complété selon les modalités ci-dessous, dès réception et au plus tard pour le 30 juin.
a) Privilégiez l'envoi par courriel et uniquement à l'adresse :
primesynd.csce@acv-csc.be
Seul l'envoi du formulaire original scanné en format PDF en veillant à ce que toutes les données y soient lisibles, y compris la signature, sera accepté (pas de photo avec un smartphone, par exemple).
Attention! l'envoi courriel ne concerne que les primes envoyées électroniquement par l'employeur (FWB).
b) A défaut, renvoyez votre formulaire par voie postale ou dépôt au siège central de la CSC-Enseignement (et non à la CSC ou à la FWB).
UNE SEULE ADRESSE
CSC-Enseignement- Primes syndicales - 436, chaussée de Louvain - 5004 Bouge (NAMUR)
Si vous avez oublié de rentrer votre demande de prime 2025 (cotisations 2024) dans les délais, il vous est encore possible de nous la renvoyer avec la prime pour l'année de référence 2026, cotisation 2025.
Pour le personnel de l'enseignement de la Communauté germanophone
Le formulaire de demande de prime syndicale est remis au membre du personnel par l'employeur.
Le formulaire dûment complété doit être remis par courrier ou courriel au secrétariat de la CSC-Unterricht
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Chômage: pourquoi ça coûte si cher à certains ménages
Jean (56) et Carine (56) – perdent 15.623,55 euros net par an. Jean travaille à temps plein et gagne 3.500 euros brut.
Son épouse Carine a travaillé pendant 34 ans dans le supermarché local, où elle a gravi les échelons avant de devenir gérante du magasin. Elle gagnait 4.200 euros brut, ce qui correspondait dans son cas à 2.704,10 euros net.
Cependant, le supermarché ferme ses portes à la suite d’une réorganisation, et Carine se retrouvera au chômage à partir d'avril 2026.
Fort heureusement, ses allocations de chômage ont été portées à 2.229,18 euros brut en moyenne pendant la première année, soit près de 200 euros de plus qu’auparavant. En revanche, la réduction fiscale sur les revenus de remplacement a été progressivement supprimée; Carine ne conserve donc que 1.745,50 euros net. Auparavant, elle aurait perçu 1.826,95 euros, soit une différence de 977,40 euros net par an.
Carine ne veut pas rester les bras croisés et cherche un emploi de caissière dans d’autres magasins. En vain : les flexi-jobs et les étudiants jobistes coûtent moins cher. Son âge ne facilite pas non plus sa recherche. Après deux ans de chômage, elle ne touche plus d’allocations et, comme Jean a un revenu, elle se retrouve sans ressources jusqu’à sa pension à 67 ans. Par rapport au revenu net qu’elle touchait lorsqu’elle était au chômage, le ménage perd 15.623,55 euros net par an.
Elle est également pénalisée pour sa pension qui sera réduite de 3.931,20 euros brut par an car elle aura été sans revenus pendant neuf ans. -
Pension et malus: pourquoi les nouveaux pensionnés perdront gros

Marc (66) et Isabelle (60) – perdent 8.121,20 euros bruts par an.
Marc est pensionné depuis le 1er décembre 2024 et perçoit 3.000 euros bruts. Son épouse Isabelle avait droit à une pension de 1.800 euros bruts, mais elle a été licenciée pour raisons médicales et n’a pas réussi à trouver un emploi à son âge. Elle prendra donc sa pension le 1er juillet 2027, à 61 ans, après 43 ans de carrière.
Avec les réformes fédérales, Marc perdra 1.868,40 euros bruts par an, à cause de l’absence de liaison au bien être et de la limitation de l’indexation en 2030 et les années suivantes.
Avec l’introduction du malus pension, Isabelle subira une réduction de 24% de sa pension en 2027, soit 432 euros bruts par mois, ou 5.184 euros bruts par an. Isabelle ressentira également les effets de l’absence de la liaison au bien-être et de la limitation de l’indexation : ces mesures lui coûteront encore 1.068,80 euros bruts par an. -
Non‑indexation de la quotité exemptée d’impôt: de nombreuses familles perdront des centaines d’euros par an

Antoine (36) et Lucie (35) – perdent 1.806,97 euros net par an.
Antoine, employé avec un salaire brut mensuel de 3.500 euros, et Lucie, ouvrière avec un salaire brut de 2.500 euros, ont chacun deux enfants à charge issus d’un précédent mariage. Leur nouvelle famille recomposée compte donc quatre enfants entièrement à charge.
Avec la non‑indexation de la quotité exemptée d’impôt pour enfants à charge et la suppression de l’avantage pour les parents cohabitants de fait, ils perdent 1.806,97 euros net par an.
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Heures sup': comment le nouveau système fait perdre des centaines d’euros

Karim (36) – perd 1.479,88 euros net par an.
Karim travaille dans le secteur de la construction et gagne 20,406 euros brut de l’heure. Chaque année, il preste 180 heures supplémentaires, pour lesquelles il ne percevra plus de sursalaire désormais. Il relève maintenant du régime d’exonération fiscale, ce qui n’est pas avantageux pour lui.
Comme le sursalaire de 50% est supprimé et que l'employeur de Karim applique le nouveau système, Karim percevra 1.479,88 euros net de moins par an.
Son employeur, quant à lui, y gagne : il peut économiser 3.352,81 euros par an.
Qui en tire avantage?
Les heures supplémentaires assorties d’un sursalaire sont plus avantageuses pour le travailleur que le nouveau système, dans lequel les heures supplémentaires sont payées sans cotisations sociales ni impôts. Si l’employeur adopte ce nouveau régime, le travailleur est perdant.
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Réforme fiscale: pourquoi le gain annoncé fond face aux hausses de TVA et d’accises

Charles (40) Et Léa (41) – gagnent 2.088,73 euros de plus par an... ou peut-être pas ?
Charles travaille à mi temps et gagne 2.000 euros brut. Sa partenaire Léa travaille à temps plein et perçoit 3.500 euros brut. Ils ont deux enfants à charge.
Grâce à la réforme fiscale fédérale, ils gagnent 2.088,73 euros net en plus par an à partir de 2030. Une excellente nouvelle ! Mais est-ce vraiment le cas ?
Comme beaucoup de familles, Charles et Léa chauffent leur maison au gaz naturel. Avec la hausse des accises sur le gaz, combinée au nouveau système d’échange de quotas d’émission à partir de 2028, ils devront débourser 341 euros de plus par an.
Ajoutez encore diverses hausses de TVA sur la consommation – hôtels, campings, friteries, sport, festivals, etc. – et le ménage de Charles et Léa devr débourser 170 euros de plus par an.
Leur chaudière doit également être remplacée mais comme ils habitent en ville, une pompe à chaleur n'est pas une option. Ils doivent donc acheter une chaudière à condensation, soumise à une TVA de 21 % au lieu de 6 %. Soit un surcoût de 750 euros.
Les gouvernements wallon et bruxellois poursuivent une politique qui entraîne une hausse du coût de la vie:
- Facture d’eau : hausse moyenne de 50 euros par an.
- Abonnement TEC pour les jeunes de 18 à 25 ans : actuellement fixé à 12 euros par an, mais une hausse a déjà été annoncée.
- Baisses des primes à la rénovation : baisse moyenne de 60 % . A travers cette réforme, le gouvernement entend réaliser 290 millions d’euros d’économies (soit réduire de moitié le budget consacré aux primes).
- Fin du projet pilote des repas gratuits dans les écoles.
- Suppression du chèque habitat pour les futurs prêts hypothécaires (un dispositif qui bénéficiait davantage aux ménages précaires), compensée par une réduction des droits d’enregistrement.
- Durcissement des conditions d’octroi des allocations familiales à partir de 18 ans : le droit est désormais conditionné au fait d’être étudiant, en formation ou de disposer d’une évaluation positive du Forem pendant 12 mois (conclave budgétaire 2026). A cela s’ajoute le report de deux mois de l’indexation des allocations familiales (octobre 2025).
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Hausse du coût de l’enseignement :
- Suppression de la gratuité promise pour les fournitures scolaires en 4ème primaire.
- Suppression de la gratuité des fournitures durant les trois premières années de l’enseignement primaire.
- Hausse du minerval dans l’enseignement supérieur : Passage de 835 euros à 1.194 euros dès la rentrée 2026 (pour environ la moitié des étudiants), tout en maintenant un minerval réduit pour les étudiants boursiers.
- Maintien du minerval de 374 euros pour les étudiants à revenus modestes (± 1 %).
- Un montant de 835 euros sera d’application pour les catégories intermédiaires.
- Hausse du minerval pour les étudiants hors UE et des frais d’équivalence des diplômes — un pas de plus vers une Europe qui érige des barrières plutôt que des ponts.
- Accès désormais payant aux académies pour les moins de 12 ans : 94 euros au lieu de la gratuité (décision d’octobre 2025).
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Sport :
- Augmentation de la participation financière des parents pour les stages des enfants (décision d’octobre 2025).
- Hausse de 10 % du prix des stages ADEPS (décision d’octobre 2025).
Bruxelles
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Suppression des allocations familiales pour les étudiants étrangers nouvellement inscrits (ce qui, par définition, n’affecte pas les ménages déjà bénéficiaires).
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Pour les familles relevant de l’ancien système, perte de 10 euros par rapport au montant initialement prévu.
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Augmentation de 12,5 % du prix de l’eau pour couvrir les coûts de Vivaqua (décision validée par le régulateur et non par le gouvernement)
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Saut d’index: pourquoi certains travailleurs perdront des milliers d’euros
Alice (43) – perd 12.682,80 euros net sur le reste de sa carrière.
Après ses études dans l’enseignement professionnel, Alice a gravi les échelons et exerce aujourd’hui comme infirmière de niveau A2 dans l’hôpital local. Elle y est occupée à temps plein et gagne 5.274,94 euros brut, conformément au barème en vigueur. En outre, elle effectue deux gardes de week-end et environ quatre services de nuit par mois. Avec ces primes pour horaires irréguliers, elle gagne en moyenne 6.366,32 euros brut par mois. Elle est célibataire et n’a pas d’enfants à charge.
Les deux sauts d’index prévus par le gouvernement Arizona vont lui coûter cher : 528,45 euros net par an. Sur l’ensemble de sa carrière, cette perte s’élèvera même à 12.682,80 euros net. -
CSCE> 08/03 - Journée internationale des droits des femmes
Manifestation à Bruxelles dès 13h Place de l’Albertine
Concours Maria Awards (Présentation PWP en PDF)
Ce concours récompense la créativité et l’engagement de nos équipes syndicales.
L’objectif ?
Imaginer des initiatives inspirantes pour faire vivre le 8 mars en entreprise et sensibiliser nos équipes sur les droits des femmes. Nous avons imaginé 7 catégories:
1.Prix de l’Action la Plus Inspirante en Entreprise
C’est certainement la catégorie la plus créative et la plus vaste. À vous de trouver une action qui casse les codes, un évènement marquant ou une initiative qui réinvente les pratiques syndicales pour l’égalité.
2. Prix de la Mobilisation Collective
On le sait : le nombre fait la force. Ce prix récompensera ceux qui auront rassemblé le plus de travailleurs ou/et fédérer le plus leurs équipes.
3. Prix de la Meilleure Communication Digitale
Les réseaux sociaux sont incontournables pour transmettre nos combats. Donc, on vous laisse carte blanche pour imaginer une vidéo, une publication, un live qui a du punch !
4. Prix des Jeunes Espoirs
Vous n’avez jamais réalisé d’actions pour le 8 mars au sein de votre entreprise mais votre énergie est débordante ? On sait que qu’il n’est pas simple de lancer un mouvement. Raison pour laquelle on souhaite récompenser l’action d’une équipe qui va se lancer pour la première fois.
5. Prix de l’Action à Long Terme
Si on met en avant les nouvelles initiatives, on doit également valoriser les équipes syndicales qui agissent depuis longtemps sur le 8 mars car c’est un combat qui se gagnera sur la durée.
6. Prix de la Centrale la Plus Investie
On a envie de vous challenger : mais quelle va-être la centrale qui aura le plus d’équipes syndicales mobilisées pour le 8 mars ?
7. Prix de l’Action la Plus Inspirante lors du 8 mars
Le 8 mars, ce n’est pas seulement en entreprise mais cela se gagne aussi dans les rues, lors de différentes manifestations présentes dans toute la Belgique.
Donc, lâchez-vous ! On aime les actions innovantes et les visuels marquants qui portent un message fort.
Les modalités de participations du concours sont très simples et se trouvent dans le document de présentation.
Photos et infos à envoyer aux Femmes CSC pour le 15 mars dernier délai.
Retrouvez ici le flyer (PDF) et le dossier pédagogique (PDF) -
CSCE> 12/03 - Manifestation nationale intersectorielle
Face aux mesures antisociales du gouvernement De Wever, les travailleurs et les travailleuses, soutenu·e·s par la CSC-E, feront entendre leur voix à l'occasion d'une manifestation nationale organisée en front commun syndical
Rassemblement à 10h à la gare du Nord de Bruxelles.
Retrouvez le tract du front commun syndical Bruxellois (PDF)
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CSCE> 12/02 - Journée de grève ou d'action interprofessionnelle (Bruxelles et Brabant wallon)
Face aux mesures antisociales du gouvernement De Wever, les travailleurs et les travailleuses, soutenu·e·s par la CSC-E, feront entendre leur voix à l'occasion de journée de grève et d'action provinciale organisées durant tout le mois de février 2026.
Quoi ?
Différentes actions de sensibilisation ainsi que des actions dans les entreprises, écoles et institutions sont prévues à Bruxelles et dans le Brabant wallon.
Où et quand ?
Dans le Brabant wallon, plusieurs actions auront lieu au cours de la journée du 12/02:
- 06h30-08h30 - Actions de sensibilisation dans les gares du Brabant wallon
- 08h30-10h30 - Actions dans les entreprises, les écoles et les institutions
- 11h00-14h00 - Grand rassemblement au zoning de Tubize/Saintes devant l'entreprise F.I.B. (Avenue Landas, 4 - 1480 Tubize) pour rencontrer le président de la FEB
Retrouvez le tract ici (PDF)
Comment s'inscrire pour participer aux actions ?
Pour prendre part aux actions organisées à Bruxelles, retrouvez les information sur ce tract (PDF)
Pour prendre part aux actions organisées dans le Brabant wallon, complétez ce formulaire d'inscription.
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CSC-E 12/02 - Journée de grève ou d'action interprofessionnelle (Bruxelles)
Face aux mesures antisociales du gouvernement De Wever, les travailleurs et les travailleuses, soutenu·e·s par la CSC-E, feront entendre leur voix à l'occasion de journée de grève et d'action provinciale organisées durant tout le mois de février 2026.
Quoi ?
Plus de précisions seront communiquées prochainement.
Où ?
Plus de précisions seront communiquées prochainement.
Quand ?
Plus de précisions seront communiquées prochainement.

