Non Marchand bruxellois : dans la galette plus que des cacahuètes !

Les organisations syndicales en front commun rencontrent les représentants du gouvernement bruxellois ce 21 janvier. L’occasion d’évoquer un accord social pour le non-marchand 2021-2024.

Vendredi passé, les travailleurs du Non Marchand se sont mobilisés pour montrer leur détermination au gouvernement bruxellois. C’est une vague de travailleurs en colère qui s’est soulevée dans des dizaines d’institutions de Bruxelles. La mobilisation a été extrêmement bien suivie. Et pour cause : pendant la 1ère vague on a applaudi le personnel de première ligne, maintenant, on refuse de lui donner ce à quoi il a droit : des métiers attractifs et tenables. Aides-familiales, éducateurs pour enfants porteurs de handicap, aides-soignantes, infirmières ou cuisiniers en maison de repos,… Les travailleurs ont besoin d’urgence d’une revalorisation salariale de 6%, de 6 jours de congés supplémentaires, d’embauches supplémentaires et des fins de carrière adaptées. 

Des gestes forts ont été posé en ce sens en Flandre, en Wallonie et au Fédéral. Les travailleurs bruxellois ne sont pas des travailleurs de seconde zone. Nous demandons 100 millions annuels au plus tard à partir de 2024 avec des sommes significatives dès 2021. Pour rappel, dans le cadre de la relance, l’Europe vient de donner 395 millions à Bruxelles. Le Fédéral transférera encore une petite partie à Bruxelles (COCOM) et la FWB (communauté française) une partie à la COCOF.

Si nous ne sommes pas entendus jeudi, le plan d’action continuera avec une grève le 12 février. 

Avant notre rencontre de ce jeudi, nous mènerons une action symbolique devant le cabinet du ministre Vervoort : nous recevrons la galette des rois du gouvernement. Mais en constatant qu’il y a une cacahuète à la place de la fève, on ira montrer notre colère au gouvernement. On ne veut pas des cacahuètes, on veut 100 millions !

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