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Dernières actualités
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Aperçu des cotisations par région
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Frontalier Luxembourg (double affiliation CSC-LCGB)
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Chômage ou incapacité de travail
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Pension ou RCC (prépension)
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Enseignement
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Les jeunes
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Secteur privé et services publics
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Mieux lutter contre la fraude et développer l’expertise interne au sein des pouvoirs publics
- En ramenant l’écart de TVA – c’est-à-dire les recettes perdues par l’État en raison de la fraude à la TVA – au niveau de la moyenne européenne, il serait possible de récupérer 1,6 milliard d’euros.
- Moins recourir à la consultance externe et renforcer l’expertise interne permettrait d’économiser 200 millions d’euros.
- Une première étape vers l’instauration d’une taxe sur les grandes entreprises qui utilisent notre infrastructure numérique est estimée à 1 milliard d’euros – et il s’agit là d’une estimation prudente.
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Un euro est un euro! Fin du bricolage fiscal > 15,182 milliards d’euros
Actuellement, les revenus du travail sont taxés de manière disproportionnée par rapport aux revenus du capital. Ce système est injuste et crée des déséquilibres.
- Par exemple, certaines entreprises rachètent leurs propres actions. Cette pratique augmente la valeur des actions et permet de récompenser les actionnaires, souvent avec des conditions fiscales avantageuses. Les travailleurs, eux, ne reçoivent pas leur part de la plus-value qu’ils ont créée. Une cotisation équitable sur le rachat d’actions propres rapporterait 1 milliard d’euros.
- Un autre exemple de bricolage fiscal: la rémunération des travailleurs (souvent des cadres supérieurs) en options sur des actions. Ces «paiements» bénéficient d’un régime social plus avantageux qu’un salaire. La réforme de l’imposition des options sur actions permettrait de récupérer 756 millions d’euros.
- Enfin, la création de sociétés de management permet à certains de payer moins d’impôts et de cotisations en changeant simplement de statut, alors qu’ils font le même travail que des salariés. Mettre fin à ces avantages indus, c’est arrêter l’évasion fiscale déguisée et garantir que chacun contribue équitablement à la sécurité sociale et aux services publics. Lutter contre ce système rapporterait 526 millions d’euros.
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Des cotisations justes. À travail égal, salaire égal! > 1,83 milliard d’euros
Les cotisations réduites pour les flexi-jobs ou les jobs étudiants sont un cadeau empoisonné. On a l’impression de gagner davantage aujourd’hui, mais on cotise moins pour sa pension, l’accès au chômage et aux services publics de manière générale. Des cotisations normales pour les flexi-jobs rapporteraient 380 millions d’euros, et celles liées au travail des étudiants 750 millions d’euros.
Les travailleurs indépendants, quant à eux, paient moins de cotisations sociales que les salariés, alors que leur pension minimale est désormais équivalente. Aligner leurs cotisations sur celles des salariés permettrait de récupérer 700 millions d’euros.
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Pas de subventions inutiles > 4,81 milliards d'euros
Les entreprises bénéficient actuellement de nombreuses subventions dont l’inefficacité et l’absence d’impact positif sur l’économie sont bien connues.
- La réduction de cotisations sociales pour la première embauche ne créerait pas vraiment d’emplois. Supprimer cette mesure rapporterait 620 millions d’euros!
- Les subventions accordées pour le diesel des transporteurs professionnels (y compris étrangers) s’élèveraient à 500 millions d’euros, parmi les 16 milliards d’euros de subventions belges pour les énergies fossiles. Nous pourrions utiliser ces budgets pour écologiser la flotte des camions.
- La déduction fiscale pour les revenus issus de l’innovation, une mesure coûteuse, n’incite pas les entreprises à investir davantage dans la recherche et le développement: elle leur permet de bénéficier de déductions fiscales pour les revenus provenant d’innovations déjà réalisées. Limiter cette mesure rapporterait 1 milliard d’euros.
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Résultat
21,2 milliards d’euros immédiatement mobilisables.Sans casser notre modèle social. -
Où trouver l'argent?
Une idée simple: chacun contribue équitablement. "Un euro est un euro".
Peu importe qu’il vienne du travail ou du capital, chaque revenu doit être imposé de manière juste.
Cela permettrait:
- de réduire la pression sur les salaires,
- de faire contribuer davantage les plus riches.
Nous proposons en ce sens des mesures concrètes, réalistes et chiffrées :Mieux taxer les revenus du capital
→ Une fiscalité plus équitable pourrait générer des milliards
Lutter contre les abus et les niches fiscales
- Sociétés de management
- Rémunérations alternatives
- Avantages fiscaux injustifiés
Faire contribuer tous les types de travail équitablement- Flexi-jobs
- Travail étudiant
→ Aujourd’hui, ils rapportent trop peu à la sécurité sociale
Réduire les dépenses inefficaces
- Subventions aux entreprises peu utiles
- Avantages fiscaux sans impact réel
- Coûts excessifs dans certains secteurs (comme le médicament)
Résultat: 21,2 milliards d’euros immédiatement mobilisables. Sans casser notre modèle social. -
Une idée simple : chacun contribue équitablement
Notre principe est clair : “Un euro est un euro”
Peu importe qu’il vienne du travail ou du capital, chaque revenu doit être imposé de manière juste.
Cela permettrait :
- de réduire la pression sur les salaires
- et de faire contribuer davantage les plus riches
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Le problème actuel
Le budget 2026 du gouvernement Arizona suit une logique dangereuse :
- Moins de recettes fiscales
- Plus de pression sur les travailleurs
- Des coupes dans les services publics
- Et malgré cela… un déficit qui augmente
Résultat : plus d’inégalités, moins de protection sociale.
Aujourd’hui, ce sont surtout les revenus du travail qui financent l’État, alors que les grandes fortunes et certains revenus du capital contribuent beaucoup moins. -
Combien coûte une affiliation en tant que pensionné?
Les tarifs d'affiliation pour les membres pensionnés ou en RCC varient en fonction de votre profil.
- Pensionné du secteur privée: 6,33€.
- Pensionné des services publics: 7,55€.
- Pensionné Bpost, SNCB, Proximus, skeyes, RTBF/VRT: 7,47€.
- Pensionné CNE: 8,20€.
- Pensionné CSC-Enseignement: 6,98€.
- Système de chômage avec supplément d'entreprise (RCC - après 3 mois): 15,07€.
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Bientôt à la pension? Comment la CSC peut vous aider?
Si votre pension approche, nous pouvons également vous aider à organiser votre demande de pension. Nous examinons avec vous les éléments suivants:
- les conditions pour prendre votre retraite;
- le montant de votre pension;
- la possibilité de combiner votre pension avec une activité professionnelle;
- le montant de votre pécule de vacances;
- le montant des impôts que vous allez payer.
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Quels services offre la CSC aux pensionnés?
Nous sommes toujours là pour vous aider durant votre pension. Vous pouvez faire appel à la CSC pour:
- toutes les questions relatives à votre pension;
- des conseils personnels pour combiner votre pension avec une activité professionnelle: les possibilités et les pièges;
Nous défendons également votre pension aujourd’hui, demain et après-demain. Ainsi, la CSC a négocié un certain nombre d’améliorations nettes ces dernières années:- augmentation des pensions minimales;
- augmentation des pensions les plus anciennes, autres que les pensions minimales;
- augmentation du pécule de vacances pour l’ensemble des pensionnés;
- nouvelle indexation afin d’ajuster votre pension à l’augmentation de l’espérance de vie.
Grâce à votre affiliation, nous pouvons en outre continuer à améliorer les conditions de travail et les revenus de vos enfants et petits-enfants. C’est plus que jamais nécessaire aujourd’hui.
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Qu’est-ce que le précompte professionnel?
Outre les cotisations de sécurité sociale, un précompte professionnel est également retenu sur votre salaire brut. Il constitue une avance sur vos impôts. En tant que salarié, vous ne pouvez pas vous y soustraire.
En effet, votre employeur est tenu de retenir ce précompte obligatoire sur votre salaire. Celui-ci dépend de votre échelle barémique et du nombre de personnes à votre charge.
Vous pouvez demander à votre employeur de prélever chaque mois un montant plus élevé si vous craignez de devoir payer beaucoup d’impôts supplémentaires après avoir rempli votre déclaration fiscale.
C’est conseillé si:
- vous exercez plusieurs emplois (par exemple, une activité complémentaire);
- vous cumulez plusieurs emplois à temps partiel. Dans ce cas, vous serez peu imposé sur chaque emploi pris individuellement parce que les montants sont faibles, mais vous devrez payer beaucoup d’impôts en fin de parcours;
- vous êtes en arrêt maladie ou au chômage pendant une longue période.
L’employeur vous fournit une fiche de paie indiquant les rémunérations versées et les précomptes effectués au cours de l’année. -
Pourquoi une cotisation sociale est-elle prélevée sur mon salaire brut?
En tant que salarié, vous devez cotiser à la sécurité sociale. Des exceptions existent pour les étudiants qui travaillent sous un statut spécifique ou pour ceux qui ne travaillent qu’occasionnellement ou au maximum 8 heures par semaine. Par exemple, en tant que baby-sitter ou chauffeur pour des personnes à mobilité réduite.
Etre assujetti à la sécurité sociale signifie concrètement que votre employeur:
- est enregistré auprès de l’Office national de sécurité sociale (ONSS);
- informe l’ONSS par voie électronique de votre entrée en service via une déclaration immédiate d’occupation, appelée DIMONA;
- communique votre salaire et votre temps de travail à l’ONSS.
Une cotisation personnelle est retenue sur votre salaire en tant que travailleur. Elle s’élève à 13,07% de votre salaire brut. Ce pourcentage peut être inférieur si votre salaire est proche du salaire minimum. Outre votre cotisation personnelle, l’employeur verse également une cotisation patronale à l’ONSS.
Vérifiez bien que votre employeur déclare votre travail en tant que salarié. Tout ce qui n’est pas déclaré à l’ONSS a un impact sur vos droits en matière de sécurité sociale. Travailler au noir, par exemple, ne permet pas de se constituer des droits à la pension ou aux allocations de chômage.
En cas de problèmes concernant vos allocations de chômage, vous pouvez déposer une plainte auprès de l’inspection de l’ONSS ou faire appel à la CSC pour défendre votre dossier.


