Les travailleurs sans emploi
Les travailleurs sans emploi de la CSC défendent les chômeurs, et promeuvent leur réinsertion sociale et professionnelle
Les travailleurs sans emploi de la CSC défendent les chômeurs, et promeuvent leur réinsertion sociale et professionnelle
Les demandeurs d’emploi font généralement face à des difficultés comme le manque d’écoute, l'isolement, la peur de l’exclusion et de la perte des allocations,... Sans parler des mesures politiques qui ont contribué à aggraver leur situation. Malgré cela, il existe une forte volonté de s’en sortir dignement.
L'action des Travailleurs Sans Emploi s'attache à la défense individuelle et collective des chômeurs, et à promouvoir leur réinsertion sociale et professionnelle. Elle agit notamment en faveur d’une remise en question des préjugés qui favorisent leur stigmatisation; elle vise l'amélioration du pouvoir d'achat, l'humanisation des sanctions, l’obtention d’une réglementation chômage qui permette un accès véritable à la citoyenneté.
L'objectif de l'action des TSE est de renforcer la militance des demandeurs et demandeuses d'emploi, de favoriser leur prise de responsabilité dans le domaine syndical, de traiter ensemble des questions sociales.
Des préjugés touchent généralement toutes les personnes considérées comme pauvres et déclassées. Elles subissent, à priori, une attitude hostile plus ou moins visible. C’est ce qu’on appelle la PAUVROPHOBIE.
Contrairement aux autres formes de discrimination liées à la couleur de la peau, au genre, à l’origine ethnique, à l’état de santé,… la pauvrophobie traverse la société et se déclare impunément, sans inquiétude ni risque de sanction. Elle n’est pas concernée par la loi antiracisme.
Dans un contexte, où une part importante de la société va perdre ses revenus et probablement basculer dans plus de précarité, l’objectif de rappeler que la pauvreté est la conséquence d’une mauvaise redistribution des richesses. L’économie va très bien, quoi qu’on en dise, les ressources sont là, c’est leur affectation liée à des décisions politiques antisociales qui sévit.
Des sous-verres: parce que nous voulons la campagne la plus large possible avec, dans l’esprit d’éducation permanente qui nous guide, la création de discussions potentielles dans les cafés autour de la pauvrophobie.
Dans une forme humoristique: parce que par ces temps moroses, il faut remettre des sourires sur les visages, inciter à réfléchir en gardant de l’espoir, sans misérabilisme et aussi parce que nous prenons souvent le parti de la militance joyeuse.
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