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Nouveau licenciement collectif chez Novartis Pharma

©Shutterstock

Un tiers du personnel en moins d’ici deux ans.

Un conseil d’entreprise extraordinaire a eu lieu ce matin chez Novartis Pharma, afin d’annoncer aux représentants qu’environ un tiers du personnel sera parti d’ici deux ans. Un choc pour les représentants du personnel qui savaient que des fonctions allaient disparaître dans le futur, mais ne s’attendaient pas à une telle sentence. L’avenir ne sera pas rose chez Novartis en Belgique.

En effet, moins de deux ans après un premier licenciement collectif, le numéro un du secteur pharmaceutique en Europe avait annoncé en juillet son intention de se séparer d’une cinquantaine de personnes. Motivée par l’augmentation de la profitabilité, cette intention a été communiquée aux travailleurs en plein milieu de l’été et a suscité de nombreuses inquiétudes.

Ce sont cependant des projets bien plus néfastes qui ont été annoncés ce matin aux représentants du personnel, puisque de nouvelles décisions stratégiques ont été prises au niveau global en ce qui concerne les investissements dans la recherche, avec de nouvelles conséquences sur l’emploi et des perspectives bien sombres pour le futur de l’entreprise en Belgique. Au minimum une trentaine de personnes sera désormais menacée de perdre aussi leur emploi. De plus, cela priverait pour le futur de nombreux patients de l’accès à des thérapies innovantes dans le cadre d’essais cliniques en Belgique. 

La précédente loi Renault portait sur un projet global de nouvelle structure commerciale et a coûté le travail à 37 personnes. La nouvelle approche défendue à l’époque par la direction n’est cependant même pas encore en place que de nouveaux remaniements sont déjà annoncés. De quoi plomber la confiance du personnel dans la stabilité de leur emploi, peu importe leurs performances. 

La société Novartis emploie aussi de nombreux consultants qui ne sont pas pris en compte dans les calculs requis par la procédure de licenciement collectif. Il s’agit pourtant aussi d’employés qui perdraient leur position au sein de l’entreprise, diminuant encore le nombre de personnes employées par la société en Belgique. On parle d’une vingtaine d’externes qui verraient, à l’issue du processus, leur contrat se terminer. 

Les représentants du personnel sont sous le choc de ces terribles nouvelles, et ont fait part de leur stupéfaction à la direction locale. Ces décisions répétées ne semblent pas liées entre elles, comme si des choix successifs s’enchaînaient sans réelle stratégie tenant compte des réalités locales. Les syndicats se lancent maintenant dans la phase d’information et consultation de la Loi Renault afin d’obtenir les éclaircissements nécessaires et de formuler des contre-propositions pour protéger l’emploi, avant d’attaquer les inévitables négociations. Une chose est sûre : l’ambiance de fin d’année ne sera pas à la fête chez Novartis. 

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