Vos droits
bab449ae-2477-46b3-8fca-27c4c5741bd6
https://www.lacsc.be/vos-droits
true
Actualité
59ea6a04-d5cb-49bb-86bf-262457cb04b8
https://www.lacsc.be/actualite
true
Services
c7cddb17-187f-45c2-a0e2-74c299b8792b
https://www.lacsc.be/services
true
S'affilier
abbb02d8-43dd-44b5-ae75-3cd90f78f043
https://www.lacsc.be/affiliation
true
La CSC
c62ac78b-1aa2-4cb9-a33b-59e6fc085fb4
https://www.lacsc.be/la-csc
true
Contact
7f7bdd4f-c079-401e-a1bf-da73e54f00c2
https://www.lacsc.be/contactez-nous/pagecontact
true
Je m'affilie

Réforme TVA : encore 348€ de moins dans le porte-monnaie des travailleurs

Selon une nouvelle étude de la CSC Alimentation & Services, les scénarios de hausse de la TVA actuellement discutés pourraient coûter jusqu’à 348 € par an à un travailleur moyen.

La CSC Alimentation & Services a analysé l’impact des différents scénarios de hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) actuellement évoqués au niveau fédéral. Selon les simulations réalisées à partir du modèle de micro-simulation Euromod, utilisé par la Commission européenne, un travailleur pourrait subir une perte de pouvoir d’achat allant jusqu’à 348 € par an si le taux normal de TVA passait de 21 % à 22 % et si les taux réduits étaient harmonisés à 9 %.

Les discussions budgétaires visent à dégager de nouvelles recettes pour les finances publiques. Plusieurs pistes sont sur la table : relever le taux normal de TVA à 22 % ou augmenter le taux réduit de 6 % à 9 % pour de nombreux biens et services essentiels. Les simulations montrent qu’une hausse du taux normal de TVA à 22% coûterait en moyenne 154 € par an à un travailleur. L’harmonisation des taux réduits à 9 % représenterait quant à elle 194 € supplémentaires. L’impact serait particulièrement marqué sur les dépenses essentielles, notamment l’alimentation, qui concentrerait à elle seule la plus grande part du surcoût.

  Revenu annuel moyen Surcoût TVA à 22% Surcoût TVA à 9% Surcoût total %
Individu 31.048 134 186 320 1,03%
Ménage 45.808 208 290 498 1,09%
Travailleur 36.003 154 194 348 0,97%


Un détail par poste de dépenses (alimentation, vêtements…) est présent dans l’étude.

« Les taxes sur la consommation touchent davantage les ménages aux revenus modestes, car elles pèsent plus lourdement dans leur budget. D’autres pistes existent afin de renforcer les recettes publiques sans fragiliser davantage le pouvoir d’achat des travailleurs, notamment en faisant payer des cotisations complètes au travail étudiant et flexi jobs, ou en taxant davantage les hautes fortunes. », déclare Steve Rossel, président de la CSC Alimentation & Services.

Cliquez ici pour consulter l'étude complète.