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Le syndicat et la crise du coronavirus : temoignage d'assistante manager Lili

La crise du coronavirus agite le monde entier depuis des mois. Pendant le confinement, de nombreuses entreprises ont fermé leurs portes, ce qui a entraîné plus d'un million de chômeurs temporaires dans notre pays en avril. Les efforts de nos délégués ont été extrêmement importants. Ils se sont assurés - surtout en coulisses - que leurs collègues pouvaient retourner au travail dans des conditions sûres.

Dans cette série, nous laissons quelques délégués (h/f) parler des conséquences de la crise du coronavirus dans le monde du travail et de ce qu'ils ont pu réaliser. Vous pouvez lire ci-dessous l'interview de Lili, assistante manager chez Exki à Bruxelles. Elle est déléguée CSC et elle siège au CE, CPPT et à la DS.

Qu’est-ce qui a changé avec la crise du coronavirus ? 

Pendant la crise du coronavirus, les gens se sont naturellement tournés vers les syndicats. A partir du 17 mars, j’étais au téléphone tous les jours pour rassurer les gens, pour leur dire comment remplir leurs documents de chômage. Avant ça, soit ils avaient une mauvaise image des syndicats, soit ils n’y faisaient pas très attention. Grâce à notre travail et à la très bonne entente avec les autres syndicats (rouge et bleu), nous avons affilié de nombreuses personnes.

Quel a été votre rôle en tant que déléguée au moment de la reprise ?

L’employeur nous informait de la réouverture de tel ou tel restaurant et le conseiller en prévention nous soumettait les mesures qui allaient être prises. Les premières semaines, nous avons fait le tour de tous les restaurants pour voir où ils avaient mis le sens des flèches, si c’était cohérent, où ils avaient mis les dispositifs pour se désinfecter les mains, etc. Nous faisions nos remarques, en nous basant sur le guide générique de l’horeca, et les managers les prenaient immédiatement en compte.

A vous entendre, le bilan est donc plutôt positif ?

Ce qui est positif, c’est que maintenant personne ne peut ignorer que le syndicat est là et qu’il agit ! Confinement ou pas, nous étions disponibles. Je suis persuadée que cela aura un impact au niveau du taux de participation aux élections sociales. 

Y a-t-il encore quelque chose que vous souhaiteriez améliorer ?

Le point négatif, c’est que, pour faire face à la crise, nous devons travailler en effectifs réduits. Du coup, même si nous avons participé à l’élaboration des mesures, c’est parfois très compliqué de les appliquer. Un exemple :  en principe, il faut nettoyer les tables après le passage de chaque client, mais quand on est que deux dans le restaurant, comment fait-on ? Il faut que ça reste humainement possible.