Vos droits
bab449ae-2477-46b3-8fca-27c4c5741bd6
https://www.lacsc.be/vos-droits
true
Actualité
59ea6a04-d5cb-49bb-86bf-262457cb04b8
https://www.lacsc.be/actualite
true
Services
c7cddb17-187f-45c2-a0e2-74c299b8792b
https://www.lacsc.be/services
true
S'affilier
abbb02d8-43dd-44b5-ae75-3cd90f78f043
https://www.lacsc.be/affiliation
true
La CSC
c62ac78b-1aa2-4cb9-a33b-59e6fc085fb4
https://www.lacsc.be/la-csc
true
Contact
7f7bdd4f-c079-401e-a1bf-da73e54f00c2
https://www.lacsc.be/contactez-nous/pagecontact
true
Je m'affilie

Transport, aviation et ports

Préavis de grève chez Ryanair

Trois ans après avoir enfin accepté par convention de respecter la législation belge, Ryanair continue à bafouer les droits de ses travailleurs. Chaque mois, des irrégularités sont commises concernant les rémunérations, et des renseignements erronés continuent à mettre les travailleurs dans de graves difficultés, notamment vis-à-vis de leur mutualité et de leur chômage économique lié à la crise du COVID 19.


Au lieu de profiter de l’accalmie liée aux confinements pour régler la situation précaire de ses travailleurs, Ryanair a profité de la crise pour faire pression sur ses travailleurs via un usage abusif de la Loi Renault, pour les obliger à accepter des salaires inférieurs au minimum légal (qu’ils ne paient pas toujours correctement).

Maintenant que les activités reprennent, la compagnie se cache derrière la guerre en Ukraine et la hausse des prix de l’énergie pour demander à son personnel de faire « des efforts » (comme si celui-ci ne souffrait pas de cette hausse). 

La coupe est pleine.

C’est pourquoi, après avoir utilisé tous les moyens de négociation, notamment via de multiples conciliations au sein de la Commission paritaire, sous l’égide du SPF emploi-travail, nous n’avons d’autre choix que de lancer un préavis de grève à durée indéterminée à partir de ce jour.

Cela signifie que, si Ryanair ne change pas son fusil d’épaule, les travailleurs de cabines basés en Belgique arrêteront le travail très prochainement, sans doute accompagnés d’autres collègues européens. 

Ce n’est pas aux travailleurs qui ont déjà beaucoup souffert, de payer pour les différentes crises.