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Beobank : adaptation réussie pour l’équipe syndicale

CNE


Ce n’est un secret pour personne, ces derniers mois nous ont obligé à changer nos habitudes, y compris dans notre manière de travailler. Cette crise sanitaire et la mise en place du télétravail qui en a suivi n’a bien évidemment pas été sans conséquence pour l’équipe syndicale et les employés de la Beobank. Marc, délégué CNE, a accepté de nous en parler.  

Votre travail syndical a-t-il été plus dur à effectuer durant cette période ?  
Oui, il a fallu s’adapter. Je travaille au siège et avais donc énormément de contacts avec mes collègues du siège. Mais depuis le télétravail, le contact est devenu plus difficile. Il est toujours là, par mail, par téléphone, par Teams, mais dans l’ensemble, la proximité qu’on avait avant n’existe plus. En ce qui concerne les collègues qui travaillent en agence, j’avais déjà un peu plus l’habitude du contact téléphonique, même si je me déplace parfois en agence également.   

Ça a été particulièrement compliqué également pour les élections sociales. Il a fallu mener une campagne digitale alors qu’on avait déjà tout prévu pour la faire en présentiel. On a donc créé un site intranet, mis des affiches électroniques, envoyé des mails personnalisés, etc. Donc oui, le travail syndical a beaucoup changé. Il a fallu s’adapter très vite à toutes ces nouvelles méthodes. Mais heureusement, on est une équipe qui fonctionne bien, dynamique. On analyse la situation actuelle de manière pragmatique. Suite aux élections sociales, on va d’ailleurs agrandir un peu notre équipe : on va récupérer 3 personnes qui ont été non élues. Il faut du sang jeune, pour amener de nouvelles idées. 

 
En novembre dernier, vous avez protesté devant le siège de la Beobank pour réclamer des mesures d’hygiène pour protéger les employés. Quel était votre sentiment à ce moment-là ?  
Au mois d’octobre, on s’est rendu compte qu’il y avait un problème dans les agences au niveau de la protection des employés. Des mesures étaient mises en place, mais pas de manière suffisamment poussée. On voulait notamment que les agences puissent travailler uniquement sur rendez-vous et à volets fermés.  
On a interpellé la direction, mais sans vraiment être entendus. On a donc décidé de mener une action de sensibilisation devant le siège de la banque, lors de laquelle nous avons contacté la presse. La banque a alors décidé de nous écouter. S’en est donc suivie une concertation avec la direction où nous avons obtenu que nos conseillers travaillent uniquement sur rendez-vous, à volets fermés, la fermeture d’une tardive par semaine et quelques mesures de sécurité en plus (plexiglas, gel hydroalcoolique, etc.). Ces mesures ont permis d’assurer la protection de l’ensemble des collègues en agence.  
 
 
Que retiendrez-vous de ces derniers mois ? Une petite note positive ?  
S’il y a une note positive à retenir, c’est celle du télétravail. Même s’il peut avoir des limites, ce dernier peut grandement bénéficier à la satisfaction du personnel. Au début, il a fallu un petit temps d’adaptation. Mais la banque a fait beaucoup d’efforts pour développer les process et l’organisation du travail pour permettre à tout un chacun d’avoir accès facilement au télétravail (nouveaux laptops, etc.). Cela a permis de travailler dans des zones sécurisées et de se rendre compte qu’on peut aussi bien travailler à la maison qu’à la banque.  
 
 
Comment voyez-vous l’avenir à la Beobank suite à cette crise du coronavirus ?  
Il est prévu dans nos agendas de discuter du télétravail structurel, pour l’entièreté du personnel. On travaille déjà à cette négociation qu’on devra mener certainement d’ici peu de temps.  
Nous avons forcément également des inquiétudes liées à l’avenir économique de la banque : les banques fonctionnent plus ou moins bien aujourd’hui, mais on sent qu’il y a un ralentissement et qu’on n’est pas au bout de nos peines sur le plan économique…  
 
 
Propos recueillis par Gwenaëlle Blase 

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