Patrick a donné le meilleur de lui-même. Pourquoi l'Arizona le laisse-t-il tomber ?
"J’ai commencé à travailler comme maçon à 19 ans. Ma pension sera réduite de 10% si je prends ma retraite à 62 ans. Pas parce que je n’ai pas voulu travailler, mais à cause de problèmes de dos et de périodes de chômage. Et ça, ça fait mal !" - Patrick, 61 ans, ouvrier dans la construction.
👷 Patrick a débuté sa carrière comme maçon à l’âge de 19 ans. À 62 ans, après des problèmes de dos et des périodes de chômage, il ne remplit pas les conditions requises : 35 années de carrière avec au moins 156 jours de travail effectif par an et au moins 7.020 jours de carrière, afin d’éviter le malus pension.
📅 À partir de 2025, l’âge légal de la retraite passe à 66 ans, et en 2030 à 67 ans, même pour les métiers pénibles comme le sien.
📉 Prendre sa retraite à 62 ans avec une carrière incomplète = perte de 10% sur sa pension ! ➡️ Toute carrière inférieure à 35 ans avec au moins 156 jours de travail effectif par an entraîne, dans la plupart des cas, une pénalité d’au minimum 2% par année de départ anticipé.
⚠️ Le chômage est pris en compte, mais parfois sur base d’un salaire fictif réduit. Cela fait encore baisser le montant de la pension.
QUELLES AMÉLIORATIONS SERAIENT JUSTES ?
- Reconnaissance des métiers pénibles comme ceux de la construction, avec accès à la retraite anticipée sans pénalité, même en cas de carrière incomplète.
- Neutralisation des périodes de chômage involontaire dans le calcul de la pension, avec un revenu fictif plus juste.
- Prise en compte des problèmes de santé liés au métier pour adapter les conditions de départ.
- Suppression du malus pour les travailleurs ayant eu une carrière fragmentée dans un métier reconnu comme lourd.
📜 Ce n’est pas encore une loi ! Il ne s'agit que d'un accord au sein du conseil des ministres, qui doit encore être approuvé par le parlement. Nous pouvons encore influencer les textes définitifs.
MOBILISONS-NOUS LE 14 OCTOBRE ! ENSEMBLE, FAISONS ENTENDRE NOTRE VOIX.
Téléchargez ici le flyer avec le témoignage de Patrick.
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