Témoignage de Recep

Vous reconnaissez-vous dans ce témoignage? N'hésitez pas et posez votre candidature!

 

«Récemment, un jeune collègue avait des problèmes familiaux et était envahi par la colère. Je l’ai calmé en lui demandant de respirer lentement et de venir s’asseoir à côté de moi. Il a retrouvé son calme et m’a raconté son histoire, ce qui lui a fait du bien. Il m’a remercié de l’avoir écouté. J’ai convenu avec son supérieur hiérarchique qu’il ne devait pas terminer sa journée et qu’il pouvait rentrer chez lui. Il a énormément apprécié. Parfois, vous devez être psychologue en tant que délégué du personnel. 

Je suis ferme, mais je reste toujours calme. Taper du poing sur la table, ce n’est pas mon style. Ça n’a aucun sens de toute façon: mieux vaut négocier et discuter. J’aime les vraies conversations. Dans chaque situation, il y a toujours deux côtés à la médaille et il faut les prendre en compte toutes les deux. En cas de problèmes, je réunis d’office les différentes parties.

À l’époque où je suis arrivé dans l’entreprise, il n’y avait pas de délégué «jeunes». Il y avait des militants syndicaux, mais ils ne connaissaient pas bien la réalité des jeunes. J’ai voulu changer cette situation. Très honnêtement, je dois dire qu’au départ, je ne connaissais rien au syndicat. Mais j’avais envie d’aider et d’accompagner les jeunes. Ma motivation? Je ne supporte pas l’injustice, la malhonnêteté.

Souvent, les jeunes montrent peu d’intérêt pour le syndicat. J’essaie tout de même de les convaincre de s’affilier. Souvent, ils ignorent par exemple qu’ils ont droit à des vacances-jeunes. Je leur explique ce que c’est pour leur montrer tout ce que le syndicat fait.» 

 

Personalization