Grève 29 mars : il est temps de valoriser les travailleurs !

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DES MILLIARDS POUR LES ACTIONNAIRES, DES MIETTES POUR LES TRAVAILLEURS

Tous les deux ans, les syndicats et les employeurs négocient un accord interprofessionnel (AIP). Ces négociations déterminent le montant de l’augmentation des salaires pour les deux prochaines années. Mais elles portent également sur l’augmentation du salaire minimum, les possibilités d’emploi pour les jeunes, les fins de carrière, le temps de travail, la mobilité etc.

Aujourd’hui, nous devons constater que le dialogue avec les organisations patronales sur l’évolution des conditions de travail est devenu très difficile.

Les employeurs veulent accorder une augmentation de salaire de maximum 0,4 % brut ! Une gifle pour le monde du travail. En échange, ils veulent plus de flexibilité de la part des travailleurs (plus d’heures supplémentaires, plus de  travail de nuit, ...) en utilisant le prétexte de la crise du coronavirus.

Il existe bien sûr des secteurs où l’impact de la crise est très fort. Mais de nombreux secteurs et entreprises se portent bien et réalisent des profits importants. Aujourd’hui, on ne laisse que des miettes aux travailleurs en se cachant derrière la loi de 96, qui bloque la marge salariale, et bloque les négociations. 

Ces derniers mois, vous avez exercé vos fonctions dans des circonstances très difficiles. C’est vous qui avez maintenu l’économie en état de marche. Vous méritez d’être valorisés, pas seulement en paroles mais aussi via vos salaires

De plus, de meilleurs salaires renforcent le pouvoir d'achat, ce qui est essentiel pour une reprise économique rapide et structurelle.

A travers la grève nationale le 29 mars, nous voulons convaincre les employeurs et le gouvernement de l’importance de disposer :

  • D’une norme salariale indicative. Les secteurs et les entreprises en bonne santé devraient pouvoir accorder une augmentation de salaire supérieure à 0,4 %;
  • D’une augmentation importante du salaire minimum et des bas salaires;
  • De fins de carrière aménagées avec des prépensions et des crédits-temps de fin de carrière. Pas des carrières longues sans cadres adéquats.
  • La modification de la loi de 96 qui interdit les vraies augmentations de salaires.

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