Essentiels, mais inaudibles!
Communiqué de presse du front commun syndical
Le 10 février, nous étions près de 10.000 à exiger du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles qu’il passe de la parole aux actes. Le secteur de l’enseignement est essentiel? Qu’il le prouve !
La maigre proposition d’accord sectoriel qui a été faite par le Gouvernement ne rencontre pas nos exigences. Le Front commun syndical exige:
Une valorisation de TOUS les métiers de l’enseignement. Cette valorisation passe notamment par
- l’abandon des réformes menant à des pertes d’emplois et supprimant des moyens d’accompagnement,
- le refinancement de l’enseignement supérieur en mettant fin au principe d’« enveloppe fermée »,
- la revalorisation des barèmes de façon généralisée en visant à aligner les barèmes les plus faibles sur les barèmes les plus élevés pour l’ensemble des personnels.
La réduction de la taille des classes. Une valorisation des conditions de travail passe aussi par une amélioration des conditions d’apprentissage.
L’abandon immédiat du dispositif d’évaluation des personnels.
L’allègement de la charge de travail. La mise en place des plans de pilotage pèse de manière insupportable sur les épaules des personnels. Les tâches administratives, souvent redondantes et contreproductives, témoignent du manque de confiance envers les membres du personnel.
La semaine du 21 mars, des réunions d’information et des assemblées de consultation des membres du personnel seront organisées dans les établissements et pourront prendre la forme d’arrêts de travail.
Le 29 mars, à Mons, nous rappellerons au Gouvernement que tous les membres du personnel restent mobilisés!
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Communiqué presse: Essentiels, mais inaudibles (PDF)
Affiche du front commun: Appel à la manifestation du 29 mars

