Une fin d'année académique bousculée
C’est enfoncer une porte ouverte que de dire que nous vivons actuellement une situation exceptionnelle; mais aussi anxiogène et pleine d’inconnues.
Tous les experts l’affirment, nous en sortirons, mais nous ne sortirons pas les mêmes de cette épreuve.
Les cours n’ont été suspendus que dans leur version présentielle. Les apprentissages ont dû continuer bon an mal an, avec les difficultés réelles du numérique et des situations individuelles, tant pour les étudiants que parfois pour leurs enseignants.
La CSC-Enseignement reconnait et remercie tous ses affilié·e·s du supérieur pour leur capacité d’adaptation face à cette situation de crise et pour leur conscience professionnelle.
Très vite, la question de la suite de l’année académique s’est posée, ainsi que l’organisation de l’évaluation, avec des accents différents et plus aigus pour les « années diplômantes » et la situation particulière des formations dans lesquelles les stages font partie intégrante du processus d’évaluation. La problématique des évaluations, notamment en présentiel, est particulièrement sensible.
Le Bureau du supérieur de la CSC-E a planché sur note destinée aux membres du personnel de l'enseignement supérieur résumant la situation actuelle ainsi que sur une petite « plaquette anti-stress » à propos des épreuves d’évaluation et de l’organisation de la fin d’année académique que nous mettons à votre disposition (voir ci-dessous). Tout est encore à prendre avec toutes les réserves d’usage puisqu’à ce jour, l’arrêté de pouvoirs spéciaux définitif n’est pas encore sorti.

