Camaieu Belgique est officiellement en faillite

Nous espérions jusqu’au dernier moment qu’un repreneur ferait une proposition mais cela n’a pas été le cas.


La direction française, en ne donnant aucune information, en n’intégrant pas le redressement de la Belgique dans leur projet depuis le début et en ne déclarant la PRJ que fin août n’a absolument pas favorisé la recherche d’un repreneur à temps. 

De plus, nous sommes en colère de voir qu’en Belgique, une faillite peut être déclarée aussi facilement. Les témoins prêts à dénoncer les échanges financiers suspects n’ont jamais été entendus par la justice. Il faut attendre que la faillite soit déclarée, que ce soit trop tard, pour qu’on puisse interroger les gens, faire une enquête, comprendre ce qui s’est passé ces derniers mois à Camaieu France. 

Alors que nous savions que la situation de Camaieu n’était pas claire, que nous avions besoin de soutien car 120 personnes risquaient de perdre leur boulot car la direction française opérait des manœuvres qui pourraient être frauduleuses que nous avons dénoncées déjà depuis le mois d’août, les politiques ont été totalement absents. Nous n’avons reçu aucune aide ni aucun geste de solidarité de leur part. 

Aujourd’hui, les travailleurs et travailleuses de Camaieu perdent une grande partie de leur indemnités légales, le reste sera payé par le font de fermeture, pendant que l’ancienne direction française ne doit répondre de rien à personne. 

Nous sommes en train d’évaluer la possibilité de poursuivre Camaieu pour faillite frauduleuse. 

Aujourd’hui, c’est la colère et la tristesse que ressentent les travailleuses de Camaieu.

Personalization