Imposer une diminution de salaire dans la presse : pour la CNE, c’est non !

Pour rappel, le véritable confinement de la population n’est effectif que depuis 7 jours, malgré cela les librairies sont toujours ouvertes et vendent des journaux. La fréquentation des sites d’informations est très importante car la population veut être informée.

Une partie du personnel de SUD PRESSE doit subir comme une partie de la population (un million de travailleurs) le chômage temporaire, mais l’entreprise continue de fonctionner, et le personnel notamment les journalistes doivent être sur le terrain. Ne l’oublions pas, ce personnel prend des risques à chaque interview, ne compte plus ses heures et subit un surcroit de travail important.

L’entreprise SUD PRESSE envisage de diminuer de 7,5% les salaires des journalistes et travailleurs. Il est indécent de les sanctionner d’une partie de leur salaire alors qu’ils sont surchargés !

Nous pensons que la solidarité serait de mieux répartir les charges de travail pour éviter le chômage économique. Nous demandons à la direction de suspendre son projet, même sur base volontaire, car comme il s’agit d’une demande de la direction beaucoup de personnes auront peur de refuser cette proposition. Nous traversons des moments inédits mais très compliqués, céder à la panique ne sert à rien, et les travailleurs devant exercer leurs métiers doivent le faire le plus sereinement possible que ce soit chez SUD PRESSE ou ailleurs.

Nous restons à la disposition de la direction pour réévaluer la situation, cela s’appelle le concertation sociale !

Personalization