Travail d'étudiant

Vous vous posez sûrement beaucoup de questions concernant les impacts du coronavirus sur votre travail en tant que jobiste. Nous avons rassemblé les questions fréquemment posées. 

Si vous occupez un job d'étudiant et que l'entreprise où vous travaillez ferme, avez-vous droit à une indemnité? 

Selon les instructions de l'Onem, les étudiants ne peuvent pas être mis en chômage temporaire tant qu'ils suivent des études avec un programme complet (sauf pendant les mois de juillet, août et septembre qui suivent la fin de leurs études, s'ils sont toujours liés par un contrat d'étudiant). Pour l'Onem, il importe peu que le contrat d'étudiant soit soumis ou non aux cotisations de sécurité sociale.

Si vous travaillez comme livreur de repas avez-vous droit à une indemnité alors que de nombreux établissements de restauration sont fermés?

Les indépendants (par exemple les livreurs de repas) peuvent, s'ils remplissent les conditions, recourir aux mesures en faveur des indépendants. 

Avec son service United Freelancers, la CSC veille à répondre aux préoccupations des travailleurs indépendants et à défendre leurs intérêts.

Beaucoup d’indépendants travaillent dans les secteurs directement touchés (horeca, spectacles, etc.). Beaucoup voient du jour au lendemain tous leurs contrats annulés et se retrouvent sans revenu. 

Une FAQ répond aux premières questions des travailleurs indépendants. Nos spécialistes sont aussi à leur disposition pour répondre à toutes les autres questions ou demandes d’intervention: par téléphone: 02 244 31 00 - par mail - unitedfreelancers@acv-csc.be - via le site www.unitedfreelancers.be.

La CSC est-elle consciente de la situation difficile des étudiants jobistes?

Si les travailleurs salariés sont heureusement protégés par la sécurité sociale qui leur donne droit au chômage temporaire, les jobistes ne peuvent prétendre à cette protection car ils n’ont pas accès à la sécurité sociale.

Plus d’un quart des étudiants dépendent d’un job pour payer leurs études ou subvenir à leurs besoins primaires comme l’alimentation ou le logement. Sans réaction urgente, cette perte de salaire risque d’aggraver leurs conditions de vie déjà précaires ou de reporter la charge sur leur famille aussi touchée par la crise du coronavirus. C’est pourquoi, la CSC, en commun avec des organisations étudiantes et de jeunesse, demande la création d’un fonds d’urgence exceptionnel pour les jobistes.

Le fonds devra être mis en place dans le cadre de la concertation sociale et être suffisant pour indemniser, jusqu’à la fin des mesures imposées par le Conseil national de sécurité, tous les jobistes qui:

  • ont été empêché de travailler suite à l’application des mesures imposées par le Conseil national de sécurité
  • ont été sous contrat au moins un jour avec une entreprise durant la période d’application des mesures imposées par le Conseil national de sécurité.

À titre indicatif, selon nos calculs, ce fonds devrait s’élever à 58 millions d’euros dans le cas où la période d’application des mesures du Conseil national de sécurité s’étend sur deux mois.

Avec ce fonds, nos organisations souhaitent privilégier une solution solidaire, collective et concertée pour éviter que cette crise ne précipite les jobistes et leur famille dans la précarité!

Nous vous invitons dès lors à: 

  1. signer la pétition en ligne
  2. partager nos publications sur vos pages et/ou profils/groupes Facebook: www.facebook.com/JeunesCsc et facebook.com/lacsc
  3. diffuser ce mail dans votre réseau étendu

Vous avez des difficultés financières? 

Les étudiants qui sont en difficulté financière en raison de la perte de leur emploi (étudiant) peuvent se tourner vers un service social (CPAS de leur commune) ou leur établissement d'enseignement.

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