Les partenaires sociaux soutiennent les personnes qui ont été placées en famille d’accueil et les parents d’accueil dans les événements importants de leur vie

Au CNT, les syndicats et les employeurs sont arrivés aujourd’hui à un accord sur le droit au petit chômage (congé de circonstance) pour les personnes qui ont été placées en famille d’accueil et leurs parents d’accueil. L’avis du CNT assimile l’enfant placé à un enfant naturel au sein de la famille.

“La CSC est extrêmement satisfaite de cet accord car nous pouvons ainsi soutenir les personnes anciennement placées en familles d’accueil et leurs parents d’accueil lors d’événements importants de leur vie”, dit Mathieu Verjans, secrétaire national de la CSC. “Plus que le droit concret à un jour de petit chômage, c’est surtout un pas de plus dans la direction d’une reconnaissance à part entière des soins d’accueil. C’est maintenant au gouvernement de transposer rapidement cet avis dans la législation”.
 
Parmi les conséquences concrètes, citons par exemple le droit à un congé de circonstance pour une personne anciennement placée en famille d’accueil lorsque son frère ou sa sœur (également placé(e) ou non) se marie ou lorsque la grand-mère (la mère du parent d’accueil) décède. Les parents d’accueil peuvent eux aussi bénéficier du petit chômage lorsque l’enfant placé fait sa communion solennelle, par exemple.

L’avis accorde ces nouveaux droits aux personnes qui ont été placées en famille d’accueil dont on savait, dès le début du placement, qu’elles resteraient au moins 6 mois dans la famille (placement de longue durée). Lorsque le placement a duré 3 ans de manière effective, ces droits restent acquis à vie pour la personne anciennement placée et ses parents d’accueil peuvent, par exemple, bénéficier du petit chômage pour le mariage de l’enfant qui leur avait été confié.

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